Michel Chassier était ce dimanche l’invité de Dimanche en politique.
Le replay est en ligne sur le site de France 3 Centre-Val de Loire.
Il est revenu sur la crise sanitaire mal gérée depuis la première vague. Il fallait tester et isoler, le confinement est aveu d’échec.
L’élu RN a rappelé que 17500 lits ont été supprimés dans les hôpitaux entre 2013 et 2018, plus de 4000 depuis l’élection de Macron.
Au sujet des petits commerces, qui respectent le protocole sanitaire, leur fermeture est incompréhensible. Un grand journal allemand parle au sujet de la France d’un « absurdistan ».
Au sujet des mesures palliatives, comme le click and collect : « cela ne représente que 10 à 15% du chiffre d’affaire, c’est très difficile pour certains achats comme l’habillement, il ne faut pas oublier aussi que 30% de la population n’utilise pas internet, c’est la fracture numérique ».
Interrogé sur les attentats Michel Chassier fait remarquer que 5 ans après Charlie et le Bataclan, le gouvernement était toujours dans le déni. Il aura fallu l’attentat de Nice et l’horrible assassinat de Samuel Paty pour qu’on parle enfin de menace islamique. mais contrairement à l’Autriche, qui a réagi en quelques jours, la France n’a encore rien fait.
Nous demandons pour notre part un renforcement du contrôle aux frontières, un véritable contrôle de l’immigration et de l’asile, la déchéance de nationalité pour les bi-nationaux condamnés, l’expulsion des fichés S étrangers, la surveillance des terroristes à l’issue de leur peine, la fermeture des mosquées radicales et l’interdiction des financements étrangers.
L’Autriche a su réagir en quelques jours, la France au bout de 5 ans en est encore à préparer une loi…
Enfin questionné sur les régionales Michel Chassier pense qu’elles paraissent désormais impossible en mars, sinon cela finira comme les municipales. Juin semble un compromis raisonnable.
Quant à la tête de liste du RN, qui devait être annoncée à mi-octobre, le calendrier a été bousculé par l’actualité, mais que nos amis soient rassurés, nous seront prêts en temps utile.