C’est en réponse à l’intervention de Mathilde Paris que le président de l’Agglo, Christophe Degruelle est obligé d’avouer « je peux déjà vous dire qu’il n’y aura pas de projet structurant » pour la prochaine mandature (Nouvelle République du 18/07).
Auparavant l’élue RN avait souligné une nouvelle fois la faiblesse des investissements et des marges d’autofinancement, ainsi que l’absence de projet : « cette situation nous préoccupe car l’Agglo n’a toujours pas de projet de mandature, ce qui montre bien que l’élection au suffrage direct des conseillers communautaires n’est qu’un artifice, sans quoi le candidat à la présidence de l’Agglo ferait campagne sur un programme, or il n’y en a pas, et même votre élection par cette assemblée relève des équilibres politiques et non pas d’une logique de projet. »
Le problème c’est que les Agglos étaient bien destinées au départ à porter des projets communs qui dépassaient le cadre municipal.
Déjà en 2019, Michel Chassier avait relevé, dans le cadre du débat sur le SRADDET (schéma d’aménagement régional) que l’Agglo qui ne semblait pas porter un projet de développement
Plutôt inquiétant quand on voit les moyens mis en oeuvre par les métropoles voisines de Tours et Orléans.
Mathilde Paris a également fait part des inquiétudes que suscite la situation post-Covid, avec une récession qui va durement toucher nos recettes. Aux antipodes d’un Malik Benakcha totalement hors sujet qui voit des marges de manoeuvres ! Lesquelles ? C’est montrer une piètre connaissance des finances de l’Agglo.
Enfin l’élue RN est revenu sur les excédents, à son avis excessifs, des budgets annexes des déchets ménagers et de l’assainissement collectif.
Rendez-vous maintenant pour le vote du budget, mais comme nous le disions il y a un an, l’Agglo est en panne.
Retrouvez l’intervention de Mathilde Paris à télécharger au format pdf : Agglo CA 2019.