La place Lorjou, c’est tout un symbole. Ce qui devait être la vitrine emblématique de la rénovation urbaine est le triste exemple de son échec.
Une place occupée dès la nuit tombée par les dealers, des cellules commerciales qui ne trouvent pas preneur, la supérette Dia qui a dû fermer et ne trouve pas de repreneur, etc…
Le marché du dimanche matin est toujours bien achalandé, même si la fréquentation baisse en fin de mois car pour beaucoup d’habitants de ces quartiers, il n’y a plus d’argent.
Mais c’est un marché où nous sommes toujours bien accueillis par tous, y compris par des gens originaires de l’immigration qui sont victimes comme tout le monde de la délinquance, des incivilités, des dégradations, bref de ce climat délétère qui ne va pas en s’améliorant.
Mathilde Paris et son équipe de campagne a été bien accueillie ce matin, l’équipe s’est vue offrir un thé à la menthe ! On sent bien que pour beaucoup nous représentons le seul espoir.