Une fois n’est pas coutume, le Rassemblement national partage la position de Louis de Redon au sujet d’une reconnaissance juridique de la Loire (voir la Nouvelle République du 11/12/2019).
Un nouveau « machin » inutile mais qui permettra d’embaucher quelques permanents issus de l’écologie politique.
Cette démarche rejoint l’hypothèse Gaïa qui ferait de la Terre un être vivant et toutes les théories comme l’écologie profonde qui remet en cause la place de l’être humain sur la terre, le véganisme, la décroissance, la dénatalité.
Ces théories sont relayées à des degrés divers par les différents courants de l’écologie politique ou militante, et bien sûr par Sainte Greta.
Quant au post-humanisme ou au transhumanisme, ce sont des théories liées aux progrès des biotechnologies et de l’intelligence artificielles qui viseraient à transformer et « améliorer » l’être humain, ce qui est plutôt économique avec « l’écologie profonde ».
Mais où Louis de Redon se trompe, c’est en attribuant ces théories à une mythique « extrême-droite », alors qu’elles sont soutenues pour les unes par des mouvements écologistes nettement marqués à gauche, pour les autres par les grandes firmes dominantes dans le monde des nouvelles technologie et certains Etats peu respectueux de la liberté individuelle comme la Chine, dont la vision du monde basée sur une civilisation pluri-millinéraire sans rapport avec nos conceptions occidentales leur permet d’accepter le transhumanisme sans aucun scrupule.
Accuser une extrême-droite fantasmée dénote par conséquent un extrême aveuglement.
Notre réponse à Louis de Redon a été reprise par la Nouvelle République du 13/12/2019.