Parlons de la Loire. (Blois Mag N°157 – Octobre 2019)

Une étude de Gilles-Henri Bailly concluait au début des années 2000 : « Blois tourne le dos à sa Loire ». La situation n’a pas évolué depuis. Au contraire le front de Loire se vide : fermeture de la piscine, de la Caisse d’épargne, ancien commissariat inoccupé, squats quai de la Saussaye. C’est le même constat en Vienne. Le port Saint Jean est à l’abandon, envahi par la végétation. Le carré Saint Vincent, s’il aboutit, risque de pénaliser les rues commerçantes proches de la Loire. C’est pourquoi le projet de l’Hôtel Dieu doit réserver une place importante aux commerces, aux services, en particulier un pôle médical. Pour le parking Saint Jean, il ne faut pas répéter l’erreur de la place Valin, mais bien l’intégrer dans un projet urbain. Nous en reparlerons bientôt.

Michel Chassier – Mathilde Paris – Jean-Louis Berger – Hubert de Pirey


Quel projet pour Blois ? (Blois Mag N°156 – Septembre 2019)

A l’Agglo les projets attendront 2020, finances obligent. Et pour la seconde sortie d’autoroute ou la Patte d’Oie Ville, Agglo et Département ont du mal à s’accorder. Le Carré Saint Vincent piétine, certains de ses promoteurs commencent à douter, le président de la CCI n’a jamais été convaincu. Pour l’ancien Hôtel Dieu on n’a pas trouvé d’autre projet que du logement, avec un coût élevé et des interrogations sur la commercialisation. Car ce qui manque le plus à Blois ce sont des projets qui développent l’activité économique et l’emploi. Et l’avenir de Delphi, 1er employeur privé de la ville, inquiète à cause du mauvais procès fait au Diesel. Avec le renforcement des Métropoles, le développement économique de Blois devient l’enjeu majeur pour les années à venir.

Michel Chassier – Mathilde Paris – Jean-Louis Berger – Hubert de Pirey


Face aux manoeuvres politiques, nous continuerons à défendre les Blaisois (Blois Mag N°155 – Juillet-Août 2019)

Les récentes élections européennes ont confirmé la recomposition du paysage politique. Contrairement à certains, nous n’avons jamais utilisé cette tribune municipale pour faire campagne, ce que d’ailleurs la loi interdit. Mais les résultats de ce scrutin vont peser dans les calculs des uns et des autres en vue des municipales de 2020. Pour notre part nous ne changerons pas notre ligne : défendre l’intérêt de Blois et des Blésois, regarder vers l’avenir, en rassemblant dans une liste d’union tous ceux qui souhaitent travailler sur notre projet. D’ici là nous aurons à nous prononcer sur plusieurs dossiers importants et nous saurons prendre nos responsabilités en dehors de toute agitation pré-électorale. Les Blésois savent qu’ils peuvent nous faire confiance.

Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger, Hubert de Pirey