Un grand débat pour les municipales ? (Blois Mag N°154 – Juin 2019)

A moins d’un an des municipales, les candidatures se multiplient, chacun cherche un angle d’attaque plutôt que d’élaborer un véritable projet et parfois sans connaître les dossiers. La liste « Une autre voie pour Blois » avait fait ce travail de consultation et de réflextion en 2014 pour élaborer un programme contenant 80 propositions réalistes et chiffrées. Et si pour 2020 les Blésois étaient appelés à débattre, quelle que soit leur sensibilité, sur tous les sujets qui les concernent, leurs préoccupations, leurs priorités ? Tous les candidats pourraient y participer, non pas pour imposer leur point de vue, mais pour écouter et partager, afin de retirer des enseignements et ensuite proposer leurs solutions. Pour notre part, nous sommes prêts pour cette démarche.

Michel Chassier – Mathilde Paris – Jean-Louis Berger – Hubert de Pirey


Blois est confronté à un nouveau défi : la reconversion de l’ancien Hôtel Dieu. (Blois Mag N°153 – Mai 2019)

Le projet hôtelier initial étant abandonné sur le site, la Ville lance en urgence un appel à projet dont les élus apprennent l’existence alors que 6 candidats s’étaient déjà manifestés, pour se prononcer dès fin avril. Cela risque de poser un problème à d’autres candidats qui n’avaient pas été informés dans les mêmes conditions. Sur le fond, nous demanderons que cette opération permette de recréer le marché couvert dans l’ancienne halle. Pendant ce temps le projet Saint Vincent marque le pas faute de pouvoir boucler la commercialisation, et l’acquéreur de l’ancienne école Victor Hugo se désiste. Autant de projets qui pourraient devenir des enjeux pour les municipales de 2020.

Michel Chassier – Mathilde Paris – Jean-Louis Berger – Hubert de Pirey


Gare de Blois : quelles solutions pour le stationnement ? (Blois Mag N°152 – Avril 2019)

Depuis l’installation de la passerelle, le parking nord de la gare (100 places) est saturé de 6 heures à 18 heures tous les jours en semaine. Le stationnement, parfois sauvage, déborde sur tout le quartier, à tel point que l’Intermarché rue Gambetta a dû installer des barrières à l’entrée de son parking pour que les clients puissent trouver une place. Sans parler de l’accès
aux commerces, à la maison de retraite et des nuisances subies par les riverains.
De plus cela ne va pas s’arranger : le projet de réaménagement du parvis de la gare à l’horizon 2020 ne prévoit qu’un seul stationnement payant de 200 places côté sud (contre 156 actuellement), alors que le parking nord gratuit ne serait pas conservé. Il est temps que la Ville et la SNCF trouvent une solution.

Michel Chassier, Mathilde Paris, Jean-Louis Berger, Hubert de Pirey