Comment expliquer que Marc Gricourt manifeste un tel intérêt pour les musulmans de sa ville ?
Il multiplie les gestes en leur faveur : visite des lieux de prières, réunions, repas pris en commun (hommes et femmes séparés).
Il a franchi un pas en se rendant cette semaine en se rendant à la mosquée turque de la Confédération Islamique Milli Görüs, une organisation islamiste radicale, considérée en Turquie comme extrêmiste par… Erdogan, et surveillée par les renseignements allemands.
Déjà pendant les travaux nous avions écrit au maire de Blois pour le mettre en garde.
Il semble qu’il n’ait pas tenu compte de cet avertissement. Sur sa page Facebook, certains de ses amis s’étonnent de sa légèreté et citent un article de Courrier international mettant en garde contre cette organisation, déjà très forte en Allemagne, et désormais en France.
Dans notre département, on ne compte pas moins de 4 mosquées rattachées au CIMG : Blois, Romorantin, Salbris et Vendôme.
Tout cela ne semble pas gêner le Maire de Blois, qui ne pense qu’à une chose : sa réélection en 2020.
Il précise sur sa page Facebook : « Nous avons à construire tous ensemble l’avenir de notre ville, l’avenir commun de nos enfants et petits enfants. »
Nous n’avons pas vraiment la même conception de l’avenir de nos enfants, celui que promet Marc Gricourt est plutôt inquiétant : séparation des hommes et des femmes, fillettes voilées, enseignement coranique.
Le Rassemblement national a toujours refusé le financement des mosquées par l’argent public, mais aussi par des organisations ou des puissances étrangères au service d’intérêts nationaux, qu’il s’agisse de l’Algérie, du Maroc, de la Turquie ou de l’Arabie saoudite.
Nous ne manquerons pas de le rappeler.