La Nouvelle République relatait récemment le « traditionnel repas d’échange » à la mosquée Tawba de Vendôme.
Nous avions déjà évoqué cette rencontre en 2018 en nous étonnant du choix de la date, le dimanche des Rameaux, ce qui est encore le cas cette année, tout en rappelant le sens de la sourate « at-tawba », une sourate considérée comme l’une des plus dures du Coran.
En effet, le verset 5 de la sourate 9 dit « at-tawba » est considéré par les islamistes comme un verset abrogeant  » tout autre verset appelant à une attitude conciliante à l’égard des non-musulmans. »
Quand au verset 29 il précise :  » Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.  »
Une humiliation que les élus et les représentants de l’Etat semblent accepter, puisqu’une fois encore les femmes partageaient le repas dans une salle séparée, y compris la sous-préfète de Vendôme.
Un « détail » qui n’a pas choqué le député Pascal Brindeau, ni le maire de Vendôme, ni le conseiller d’opposition Patrick Callu (Parti communiste).
Une telle attitude porte un nom, la soumission. Et au-delà des discours de circonstance sur le « vivre ensemble », on devine que le vote de la communauté musulmane de Vendôme aux prochaines élections n’est pas absent des préoccupations de certains participants.
Au passage, nous apprenons que 150 enfants fréquentent l’école coranique, dont l’l’imam Fassuhiddine croit bon de préciser « ce n’est pas vraiment une école ».
Nous serions curieux de savoir quel enseignement y est dispensé.