France Soir : cessez-le-feu en AlgerieLe 19 mars 62 l’armée a reçu l’ordre de ne plus défendre les Français… et de laisser faire les assassins sans réagir.
Tous les ans le 19 mars certains associations célèbrent l’anniversaire du cessez-le feu en Algérie.

Nous pouvons comprendre que des anciens combattants commémorent la fin des combats dans lesquels ils ont été engagés.
Sauf que le 19 mars n’a pas marqué sur le terrain la fin de la guerre : bien plutôt la fin de l’engagement des autorités françaises dans la défense de leurs ressortissants et le début des terrifiantes violences dont furent victimes les Français d’Algérie et les supplétifs engagés aux côtés de la France.
Au contraire les mois qui ont suivi ont été les plus meurtriers de ce conflit, avec la multiplication des massacres, dès lors que le FLN savait que l’armée française avait reçu la consigne de rester dans ses casernes.
Il s’agit d’une capitulation diplomatique sans conditions et sans raison, puisque le FLN était incapable de remporter une victoire militaire.
Même Mitterrand avait averti : « On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars !« 
Mais peu à peu les autorités ont cédé, sous la pression des communistes, jusqu’au vote de la loi du 8 novembre 2013 visant à faire du 19 mars 1962, date du cessez-le-feu en Algérie, une « journée nationale du souvenir en mémoire des victimes du conflit« .
En Loir et Cher déjà de nombreuses communes avaient baptisé des rues ou des places du 19 mars 62, dont Blois (Pierre Sudreau – Centriste – UDF), la Chaussée Saint Victor (Jacqueline Gourault – UDF), Saint Gervais (Georges Larcade – PC), Saint Sulpice (François Mortelette – PS) etc…
Aujourd’hui encore les associations de « rapatriés » et de harkis ne désarment pas.
Pour notre part et depuis le début, nous refusons de participer à cette commémoration .