Plaque Xavier Jugelé

Cet acte odieux a suscité une vive émotion à Romorantin d’où était originaire le capitaine Xavier Jugelé, lâchement exécuté par un terroriste islamiste à Paris, sur les Champs-Elysées en avril 2017.
Cette même avenue qui a été envahie ce samedi par quelques 1 500 activistes de l’ultra-gauche, profitant de la manifestation des Gilets jaunes.
Dans les colonnes de la Nouvelle République ce matin (18/03) la famille du militaire exprime sa douleur, avec beaucoup de retenue, et des élus de Romorantin font part de leur condamnation.
Mais curieusement sans désigner les coupables.
Or, l’acte est signé. Mais la NR a choisi de montrer la plaque intacte, (NDLR : on trouve une autre photo sur le site en ligne de la NR) avant qu’elle ne soit souillée par le symbole des anarchistes, associé à un autocollant « action antifasciste » représentant un drapeau noir et un drapeau rouge.
Un type d’autocollant que nous avons plusieurs fois retrouvé sur notre permanence à Blois, collé par des individus habitant le quartier et connus de la Police. Mais le Procureur de la République n’a jamais donné suite à nos plaintes.
Cette simple observation permet de mieux expliquer ces violences à répétition et la relative impunité de leurs auteurs, là aussi souvent identifiés.
C’est que ces « black blocs » et autres « anfifa » jouent un rôle utile pour le pouvoir, quel qu’il soit.
En faisant dégénérer des manifestations pacifiques en émeutes urbaines avec incendies spectaculaires, pillages et saccages, cela contribue à retourner l’opinion publique favorable aux revendications des manifestants, mais scandalisée par de telles scènes.
Ces divers groupuscules d’extrême-gauche ultra-violents servent aussi le pouvoir en place en attaquant le Rassemblement national.
Lorsqu’ils créent des désordres en marge d’une manifestation, d’un meeting ou d’un congrès de notre mouvement, cela permet aux médias de nous associer dans l’esprit des gens aux violences commises… par nos adversaires.
Violences, il faut toujours le rappeler, encouragées par Jean-Christophe Cambadélis qui les qualifiait de « harcélement démocratique ».
Dans le cas présent de la crise des « Gilets jaunes », le pouvoir a joué le pourrissement et cherché une fois encore à exploiter les scènes de violences pour déconsidérer le mouvement.
Il faudra tout de même nous expliquer un jour comment on peut arrêter préventivement des centaines de manifestants, parfois pour la simple détention d’une masque respiratoire, sans parvenir à filtrer des centaines de « black blocs » casqués, transportant des projectiles et des produits incendiaires.
Il serait temps de mettre fin à ces méthodes barbouzardes et de mettre hors d’état de nuire ces milices de guerre civile, avant qu’il ne se produise des actes encore plus graves.
Enfin il est certain, mais c’est autre débat, que Macron n’a pas su apprécier la situation, préférant tranquillement aller se « ressourcer » au ski en posant avec Madame pour Gala, Paris Match et autres revues « people ».
Sans oublier toutefois de mobiliser une bonne partie des forces de l’ordre de l’ordre afin de protéger les « lieux de pouvoir », au détriment des autres unités, ce qui a rendu plus difficile le contrôle de la manifestation.  

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