Marine Le Pen imprime sa marque sur la campagne des européennes. Lors de son passage dans l’Emission politique la semaine dernière, elle a réalisé non seulement un sans faute, mais aussi un énorme score d’approbation : elle a convaincu 48% (+7) des téléspectateurs, dont 63% des sympathisants LR. Sur l’immigration, 54% ont été convaincus dont 100% des sympathisants RN et 74% des sympathisants LR.
Hier soir dans le Grand débat sur BFMTV, elle s’est encore imposée par la clarté de ses positions et de ses analyses, obligeant même Mélenchon à l’approuver plusieurs fois.


Semaine après semaine les meetings s’enchaînent, nous sommes d’ailleurs à peu près les seuls à faire campagne de manière aussi intensive, les réunions locales, les actions de terrain : marchés, affichage, diffusion de nos documents. Il est important de mobiliser les Français qui ne perçoivent pas toujours l’importance de cette élection.
Macron qui croyait les avoir endormis avec grand faux débat, tout en jouant sur le pourrissement du mouvement des Gilets jaunes, est à nouveau rattrapé par des évènements qu’il a du mal à contrôler.
Les émeutes de samedi dernier, en plein coeur de Paris, sur « la plus belle avenue du monde », n’ont pas terni autant qu’il pouvait l’espérer l’image des Gilets jaunes, car les Français ont bien vu qui étaient les casseurs, et l’opération se retourne contre le gouvernement.

Ce n’est plus seulement Marine Le Pen qui accuse, mais l’Essor de la Gendarmerie, qui accuse en pointant du doigt des faures qui ne relève pas que de l’incompétence, et traduisent une volonté de rechercher l’affrontement. Ils dénoncent notamment la technique de la « nasse », régulièrement utilisée : « sans issue de sortie possible, la tension monte vite. Ils essuient les tirs de grenades lacrymogènes lancées de part et d’autre. “A l’inverse de la doctrine de maintien de l’ordre en Gendarmerie qui prévoit toujours une porte de sortie pour les manifestants, on les a encagés ».
Ils s’interrogent, enfin « sur la présence massive des casseurs et activistes avec leurs équipements dans la manifestation. Cette fois, le renseignement aurait bien détecté l’ampleur de la menace, et alerté les autorités sans détour. Pourtant, contrairement aux manifestations de la fin de l’année, aucun dispositif ne semble avoir été prévu, ni consigne donnée, pour intercepter et fouiller les individus suspects en amont de la zone rouge. »
Exactement ce que dit Marine Le Pen, qui ne cesse de répéter que ces bandes armées de l’extrême-gauche sont parfaitement identifiées et auraient pu être mises hors d’état de nuire depuis bien longtemps, preuve qu’ils rendent bien service au pouvoir en place.

Macron a donné une image catastrophique de sa gestion de crise, obligé de revenir en urgence de son séjour au ski, pour au final révoquer des lampistes.
Pire, il remplace le Préfet de Police de Paris par le Préfet de la Nouvelle Aquitaine, qui n’a pas davantage brillé dans la gestion des manifestations à Bordeaux… et qui doit être entendu prochainement par la Justice dans le cadre de soupçons sur les marchés publics du Grand Paris !
Pendant ce temps l’affaire Benalla rebondit de plus belle depuis ce matin, puisque le Sénat vient de saisir la Justice pour faux témoignage, plainte qui vise également 3 autres proches collaborateurs de l’Elyséen.
Enfin, cerise sur le gâteau, la probable désignation de Nathalie Loiseau comme tête de liste du conglomérat LREM-MoDem-Juppéistes ne risque pas de dynamiser un campagne mal partie, après sa piètre prestation face à Marine.
Raison de plus pour redoubler nos efforts sur le terrain afin de convaincre les Français d’aller voter.
Notre adversaire principal, Macron, n’a pas de programme crédible. Ce qu’il propose : davantage de pouvoir aux institutions européennes, plus de fédéralisme, une politique étrangère commune mais que personne ne peut définir, l’ouverture des frontières, l’acceptation des quotas de migrants qu’on veut nous imposer, tout cela va à l’encontre de ce que souhaitent les Français.
Mais pour faire échec à cette politique qui a déjà échoué, encore faut-il que les Français se mobilisent et votent massivement le 26 mai prochain pour la liste du Rassemblement national.
Ne pas voter, c’est voter Marcon.

Voter pour une autre liste, c’est voter Macron !
La seule chose qui sera observée, c’est le score du Rassemblement national. Pour que les choses changent en France, pour faire comprendre à Macron qu’il ne peut pas tout faire, votez, faites voter massivement le 26 mai prochain pour la liste du Rassemblement national conduite par Jordan Bardella, avec Marine Le Pen.